vendredi , 20 octobre 2017
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Le Maquis sale de Macky Sall

La bande du petit Macky Sale prétend donner des leçons en démocratie et en droits de l’homme ; ce curieux comportement d’un Etat jusqu’ici frère, désormais dirigé par un escroc m’inspire une mise au point bien trempé dans un piment beaucoup meilleur et plus original que le dégoutant « pahtial ».

Tout d’abord, rappelons que la cheville de la Mauritanie en matière de liberté d’expression dépasse de loin votre statu Quo hérité de l’époque coloniale où on censurait les BD, la pensée, et même les rêves.

En Mauritanie, depuis bientôt une décennie, les délits de presse font partie désormais du passé ; alors qu’au Sénégal du Maquis Sale, les prisons sont remplis d’artistes, de rappeurs, de journalistes, de notables, politiques, chercheurs pour « insulte à papa » .

A maintes reprises, des voix de la presse sénégalaises se sont élevées pour demander au Sénégal de s’inspirer du climat et de la condition de la liberté de la presse en Mauritanie voisine.

La Mauritanie, qui a eu le courage d’affronter ses propres maux dont les séquelles d’une domination liée à la naissance, elle continue à assister les victimes historiques de ce phénomène. Le paysage des institutions en Mauritanie prouve parfaitement le comportement égalitaire de l’Etat et de la société ; cependant à l’autre rive du fleuve, chez le petit Sale, son cousin germain Djiby Sall a déclaré au quotidien français le Monde : « Nous avons des esclaves partout dans le fouta ». Pire, un citoyen sénégalais dénommé Lamine Dia déclare à la même publication être esclave de Macky Sale.

Par Ailleurs, en Mauritanie, nous avons toujours considéré le Sénégal comme un petit frère nécessiteux, à qui on offre gracieusement la sécurité, le bétail, l’électricité, l’eau potable, et les opportunités d’emplois par centaines de milliers pour combler le déficit du marché du travail au Sénégal, et assouvir la faim de millions de sénégalais.

En Mauritanie, nous ne sommes pas impérialistes, et on n’a jamais toléré la présence de moindre tweet contre l’Etat ou le peuple sénégalais.

Si le petit Sale a découvert un autre moyen de s’enrichir en blanchissant les revenus du crime transfrontalier, les sénégalais doivent savoir que le capital d’intérêts qu’ils détiennent dans les foyers, les garages, les ateliers et le secteur informel d’une façon générale en Mauritanie, est menacé quand on touche à l’honneur du citoyen mauritanien lambda qui les nourrit tout les jours.

Les sénégalais savent que Macky sale est un individu dangereux adepte des crises politiques et sociales graves, et trébuche dans les maux de l’esclavage du Fouta et de Pikine, et du racisme ethnique, et vit dans la pauvreté et l’illettrisme moral; et est adepte des méthodes lugubres de corruption ; en plus clair :

Qualifié par son gourou le Président Wade, de descendant de cannibales, Petit Sale est né d’une aventure d’un gardien à la fonction publique sénégalaise, dans la banlieue de Dakar ; et fut, très tôt, copté par les services de renseignements sénégalais pour infiltrer la gauche de Landing Savané. Il sera récompensé, par la suite, pour ses trahisons successives à la classe politique et au milieu associatif au Sénégal, par une nomination à la tête de PétroSen dont il fut simple agent pendant une décennie.

Son passage à sa direction, lui a permis en moins d’une année d’amasser un demi-milliard de francs CFA, ce qui a déclenché un scandale sans précédent.

Accro de la poudre blanche et de ses retombées, le plus mauvais chef d’Etat d’Afrique s’aventure dans un jeu dont il n’appréciera surement pas la fin.

Deddah Fadel/ Journaliste Mauritanien

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